Praticien 
 Humain Animal®

Qui suis-je ?

Praticien HumAnimal®
(Annie Perez, Coach Thérapeute Comportementaliste)

L'animal m'a menée à l'humain et, aujourdh'ui, l'humain me ramène à l'animal...

RESUME

Tout d'abord comportementaliste, les animaux m'ont conduite à prendre en compte la dimension humaine et son influence sur le comportement des propriétaires mais aussi son influence sur le comportement de l'animal.


Comportementaliste, formée et certifiée, en 1992, devant Jury par Michel CHANTON, fondateur du métier Comportementaliste
Formatrice Pour Adultes, formée et certifiée, en 2006, par l'INMF à Istres, puis DUFA à l'Université du Maine au Mans
Psychopraticienne en Maïeusthésie, formée et certifiée, en 2011, par Thierry TOURNEBISE, fondateur de la Maïeusthésie
Sophrologue, formée et certifiée, en 2012, par l'Ecole de Psychothérapie PSYNAPSE
Coach de Vie Humaniste, formée et certifiée, en 2015, par Roger DAULIN, fondateur d'Ecol'COACH
Praticienne Numen Process, formée et certifiée, en 2017, par le Dr Stéphane Leroy, fondateur de Numen Process
Fondatrice du métier de Praticien HumAnimal® et de la Communication HumAnimale®, deux marques déposées

Ce qui me touche ? LA VIE ! Tout simplement… Comme si une de mes autoroutes neuronales était spontanément connectée à la Nature, aux animaux et à la Vie. J'ai l'impression que c'est ainsi depuis ma naissance mais c'est aussi sans doute, tout comme pour chacun, lié à mon vécu d'enfant, aux comportements des humains que j'ai cotoyés/rencontrés/perdus/fuis etc, durant mon enfance/adolescence et au réconfort trouvé auprès de la Nature et des Animaux qui m'ont toujours accompagnée et entourée. Ils m'ont beaucoup appris : observer, percevoir (sans langage verbal) les signes qu'ils émettent pour communiquer. Cette perception en s'affinant a développé mon intuition que j'ai pu vérifier, éprouver et à laquelle je fais confiance aujourd'hui.

Enfant, je n'ai jamais embêté les animaux, même les fourmis ou les mouches comme le font beaucoup d'enfants. C'était physiquement insupportable pour moi de voir une mouche se faire arracher les ailes ou les pattes. Je m'élevais assez violemment contre ces actions barbares ! Aujourd'hui encore, et même de plus en plus, je ne peux laisser faire sans réagir. Je ne comprends pas ces actes et encore moins que des parents laissent faire sans éduquer leurs enfants au respect de la vie. Peut-être allez vous sourire mais chaque jour je sauve des insectes qui se noient dans la petite piscine du jardin ou s'épuisent sur les vitres des fenêtres. Je n'écrase pas non plus les guêpes ou les frelons si je peux faire autrement. Je les libère aussi que des papillons lorsqu'ils sont prisonniers dans la maison. Je n'utilise ni insecticide ni autres produits visant à détruire et tuer ce que je considère comme des êtres et des vies. Je tente de cohabiter au mieux avec toute la faune qui m'entoure et il y en a beaucoup quand on vit au cœur de la forêt !

Ainsi, dès l'enfance, j'ai semé des petits cailloux, comme le Petit Poucet, tout le long du chemin de ma vie et aujourd'hui je les récolte. Un a un, ils me ramènent sur le chemin de ma Mission de Vie. Ce que je fais aujourd'hui est parfait ! Cela me transporte ! Et tout ce que j'ai fait et vécu jusqu'à présent était parfait pour me mener à ça ! Gratitude !!! C'est ma mission de vie et il n'y a pas d'erreur lorsqu'on y est mené de cette manière ;-) >>25 ans comportementaliste, autant de développement personnel et de formation en sciences humaines et animales, fusionnent et prennent un sens dans ce terme HumAnimal. >>Comme on sait chanter ou pas, peindre ou pas, danser ou pas… Moi, j'ai toujours " communiqué " avec les animaux. Comme s'ils m'étaient déjà " connus ", j'ai toujours " su " ou " perçu " ce qu'ils " ressentaient " et ce qu'ils transmettaient via leurs ressentis.

Je ne savais pas, en revanche, que ce n'était pas le cas pour tout le monde… En grandissant, je me suis aperçue qu'on me prenait un peu pour une " illuminée " avec mes animaux ;-) J'ai fini par moins en parler mais j'ai gardé cette relation à l'animal grâce à mes aptitudes " extra " ordinaires (je l'écris ainsi car je crois, je sais, que c'est en fait bien " ordinaire " et que tout le monde peut accéder à cette perception. J'y reviendrai plus loin).

J'avais conscience que nous n'avions pas les mêmes besoins et j'ai pu souvent noter, en parallèle, à quel point nous n'avions pas les mêmes goûts ni les mêmes plaisirs ! Lorsque je voyais ma chienne revenir, toute joyeuse et couverte de bouse de vache, arborant un sourire tout aussi verdâtre qui montrait comme elle s'était régalée… Tandis que j'aurais pu vomir en la voyant… :-D Vous avez connu ça aussi ? Oui, j'en suis sûre ! : C'est inconcevable pour nous mais un fantastique et intense plaisir pour un chien de se rouler dans la m…. !

Nous déménagions souvent (mon père était footballeur). Je n'ai pas " d'amis d'enfance ". Nous n'avions pas toujours le temps, mes 2 frères et moi, de nous faire des amis qu'un nouveau déménagement se préparait. Je me suis naturellement tournée vers mes frères bien sûr mais aussi beaucoup vers la nature et les animaux qui m'ont offert énormément de compensation. J'ai toujours été fascinée par les singes, les fauves et les loups particulièrement. Je rêvais d'être vétérinaire pour devenir comme " Daktari " (qui a connu ? :) et prendre soin d'animaux sauvages dans des espaces naturels sauvages aussi. Ca me paraissait tellement évident que ma voie était là. Mais le cursus un peu trop long et surtout trop " scolaire ", m'a fait renoncer et heureusement car j'avais une représentation erronée de ce métier (vétérinaire) et j'y aurais été sans doute malheureuse. Daktari était plutôt Ethologue mais je n'en savais rien à l'époque…

Bon de toute façon je n'aimais pas vraiment l'école. J'avais besoin de découvrir la vie par moi-même, par l'expérience directe.

Par la suite, j'ai élevé ma fille, entourée d'animaux, au cœur de la nature et, un peu comme un Daktari de campagne : j'ai (je pourrais dire nous !) recueilli, soigné et adopté tout animal qui croisait notre chemin. J'ai ainsi recueilli différentes espèces qui cohabitaient parfaitement même quand un nouveau pensionnaire arrivait. Il me suffisait alors de quelques jours de vigilance, d'observation, de perception, et d'accompagnement pour que chacun trouve sa place. J'avais déjà bien perçu l'incidence de mon " état d'être " en abordant un animal. Cette attitude peut facilement le rendre confiant, joyeux ou, au contraire, méfiant, peureux, agressif, fuyant. Et là, au cœur de cette ménagerie, j'observais aussi que le comportement de chacun, le mien inclus, influait sur celui des autres. Mes aptitudes " extra " ordinaires s'aiguisaient en prenant tout leur sens…

Je me suis investie ainsi, durant de nombreuses années, dans la protection animale puis, dans le bénévolat et famille d'accueil pour des refuges et des personnes en difficultés.

Au fil des mois, j'ai accueilli essentiellement des chiens. Eh oui… On en demande tellement au " meilleur ami de l'homme" qu'il peut difficilement répondre favorablement et correctement à toutes ces attentes sans se rebeller. Arrive alors le jour où, ne satisfaisant pas ou plus aux besoins, désirs, caprices des humains, il est jugé et étiqueté dangereux, fugueur, sale, ingérable, tueur de chats… avant d'être abandonné (lâchement au bord d'une route ou " officiellement " dans un refuge), donné/vendu au premier venu, parfois torturé ou tué… Que de tristes histoires…

Je me suis rapidement rendue compte à quel point l'ignorance pouvait involontairement mener à la maltraitance et entrainer de la souffrance pour l'animal (et l'humain parfois aussi), avant de pousser à l'abandon ou, plus radical encore, à l'euthanasie.

J'en ai accueilli vraiment beaucoup, de toutes races et de tous âges, et même si pour quelques uns le comportement " inacceptable " s'avérait finalement, j'ai constaté, pour la majorité d'entre eux, qu'au bout de quelques jours d'une adaptation, bien légitime mais très rapide, à de nouvelles règles de vie cohérentes, apaisantes mais surtout adaptées à leurs besoins, ils devenaient parfaitement sociables, participatifs, obéissants, respectueux, bref… normaux quoi !

J'ai vraiment commencé à m'interroger et à suspecter que : - soit l'humain avait menti pour se débarrasser de son chien et il aurait aussi bien pu servir ce mensonge à un vétérinaire pour " endormir " le chien - soit le chien n'était pas " bien dans ses poils " dans l'environnement qu'on lui imposait et produisait ces comportements par réaction " de survie " pour trouver un équilibre et sa place.

C'est là que j'ai compris et conscientisé : les problèmes ne viennent pas directement du chien mais, le plus souvent, du mode de vie qu'on lui impose ou, pire, de l'humain qui s'impose à lui. Dans ce déséquilibre vital, le chien manifeste alors des troubles du comportement, par réaction et non par nature. Malheureusement pour le chien, bien que ses causes de mal-être soient multiples et variées (l'humain n'est jamais à cours d'imagination) sa palette de comportements, elle, n'est pas très étendue. Son mal-être se manifestera alors toujours plus ou moins par les mêmes " travers " : malpropreté, désobéissance, fugue, agressivité, aboiements, hyperactivité ou au contraire inhibition.

J'avais très envie d'expliquer cela à toute personne venue pour abandonner ou euthanasier son animal mais il est difficile d'être pris au sérieux lorsqu'on partage seulement des ressentis, des perceptions, des pensées sans preuves scientifiques à l'appui. J'avoue avoir regretté de ne pas avoir suivi mes études de vétérinaire à cette période. Mais j'ai découvert que le comportement animal n'était pas au programme dans tout le cursus d'un étudiant vétérinaire alors au diable les regrets ! ;-)

J'ai cherché quel autre métier pourraient me permettre de transmettre ce que je " savais ", ce que je " sentais " et jouer ce rôle d'intermédiaire, de médiateur, d'interprète entre l'humain et l'animal car, manifestement, la communication entre eux était insuffisante, voire inexistante… :-(

Sans Internet à l'époque ;-) les recherches étaient plus limitées, beaucoup plus fastidieuses…

Motivée, j'ai vraiment épluché les fiches métiers autour de l'animal et, à ce moment là, plus particulièrement du chien. C'est alors que j'ai découvert le métier de Comportementaliste ! C'était exactement ça ! Je me suis donc rapidement inscrite à ce parcours assez intensif puisque les semaines de théorie s'alternaient et se succèdaient avec les WE de pratique, le tout en région parisienne. Avec ma fille d'environ 6 ans et la quantité d'animaux partageant ma vie, inutile de préciser que l'organisation a été épique !

Mais quand on veut… On peut ! : Alors, toute ma maisonnée confiée et sous bonne garde, à part 2 ou 3 chiens que j'ai dû emmener, je suis partie pour plusieurs mois au Centre d'Etude du Comportement du Chien, logée avec les chiens en camping… :-/ pour suivre les cours de la toute 1ère école de Comportementaliste en France et faire partie des pionniers de ce métier, inventé et théorisé par l'Ethologue renommé : Michel Chanton. LIEN VERS WIKIPEDIA OU SITE

Intervenant principal de cette formation, il était néanmoins entouré d'un psychologue, d'un vétérinaire et de deux comportementalistes expérimentés pour la partie théorique et, pour la pratique, de cas concrets et réels en la présence de nombreuses familles en difficultés avec leur(s) chien(s) que nous recevions en stages de groupe chaque WE ou en entretiens individuels. Le centre d'étude accueillant par ailleurs des chiens en pension, il nous était offert d'observer de nombreuses races " avec le propriétaire " puis " sans lui " ; c'était vraiment riche d'enseignement… Et pratique pour nos propres chiens :)

Finalement et enfin certifiée Comportementaliste, j'avais maintenant les moyens d'expliquer et de démontrer clairement, éthologiquement et scientifiquement, grâce aux éthogrammes du chien (et plus tard du chat et du cheval), que nos besoins sont différents et qu'ils ne se produisent pas non plus au même moment : voir article alimentation ou périodes charnières de socialisation et sociabilisation, forcément différentes de l'homme puisque durée de vie moindre. Je pouvais enfin expliquer, preuve à l'appui, en quoi une relation inadaptée entre la famille et l'animal, pouvaient entrainer des troubles parfois sévères dans son comportement. Et, le must , je pouvais aussi proposer une sorte de " mode d'emploi " et des solutions personnalisées pour rétablir la relation, donc remédier au problème et, ainsi, éviter des abandons et des euthanasies ! Objectif atteint !! Quel bonheur !!

J'ai exercé ce métier dès 1992, et encore aujourd'hui, toujours bénévolement pour les refuges et en libérale. Je vis dans une région plutôt rurale où la tendance est à mettre le chien en chenil au moins pire plutôt que de consulter un " psy " pour chien ::: Alors parfois, les familles viennent sur conseil express de leur vétérinaire sans être vraiment convaincue du procédé. Mais quand la famille fait ou accepte la démarche spontanément pour comprendre le trouble de son animal et sa cause, les résultats sont super rapides et efficaces. En revanche, lorsque j'ai essayé de démarcher des professionnels ou des bénévoles œuvrant dans le domaine animal, j'ai rarement bien été accueilli. Leur expérience liée à leurs croyances prévalant sur mes connaissances, il paraissait dérangeant pour eux que je " vienne leur apprendre ce qu'est un chien ", un chat ou autre… Hélas, c'est souvent là que le bas blesse, justement…

Ce n'est pas mon propos ici de comparer ou de dénigrer les convictions de chacun, mais l'éleveur a une telle responsabilité lors des 1ères semaines de vie du chiot qu'il me semblait important de veiller à ce qu'il en connaisse toutes les clés. Par exemple, lorsqu'un éleveur, même un sérieux et bien intentionné, cède un chiot à l'âge de 8 semaines par exemple, il n'est pas sensé ignorer l'importance de cette période clé, voire charnière, dans le développement social du chiot. Il n'est pas sensé ignorer que, de cette période, risque de découler de nombreux troubles du comportement, irréversibles pour la plupart, et faire de la vie du chiot devenu adulte, un enfer émotionnel, très difficile à gérer pour l'humain aussi… Pourtant, il l'ignore manifestement ou, ce qui serait pire, il s'en fout ?! En effet, et vous l'aurez aussi remarqué, la quasi-totalité des chiots sont cédés à 2 mois, donc 8 semaines… Et je ne parle pas des chats qui, eux, sont cédé à 1,5 mois alors qu'il devrait l'être à 3 voire 4 mois… Cherchez l'erreur… (Voir article sur les causes de stress pour l'animal) et faire le lien avec NP et IS ou IL pour ces troubles irréversibles.

J'ai pu noter que la réussite était proportionnelle à la motivation de la famille qui en faisait la démarche surtout si l'un des membres de cette famille n'était pas prêt à abandonner ses mauvaises habitudes… Alors, je laissais 15 jours environ à la famille pour " se rater et se reprendre " avant de s'adapter au " programme " que je leur proposais, tandis que le chien, lui, répond favorablement à ces clés en 3 ou 4 jours à peine. Ceci tout simplement parce que ce " programme " correspond aux besoins du chien et qu'il est ravi de retrouver " ses codes ". Malheureusement, et le plus souvent, c'est l'humain qui n'est pas toujours prêt au changement, voire qui refuse simplement… J'ai reçu par exemple, une petite grand-mère qui aimait son bichon par-dessus tout, alors qu'il la mordait plusieurs fois par jour pour manifester son mal-être et son mécontentement ! Et pourtant, elle tenait tellement à ses habitudes avec lui qu'elle se sentait incapable de s'en priver ! La situation ne pouvait donc pas évoluer et, à l'époque, mon rôle s'en tenait là : comparer et expliquer ce qui est/ce qui devrait être, donner des clés à appliquer pour rétablir la situation et assurer un suivi durant ce changement. La méthode fonctionnait merveilleusement bien lorsque l'humain coopérait. Mais lorsque l'humain, ici la vieille dame, refusait ou était incapable, pour X raisons, d'appliquer ces clés, je n'étais ni formée, ni habilitée, pour comprendre et accompagner autrement ses blocages et refus.

Je remercie cette mamie qui m'a tellement touchée avec son histoire parce qu'elle m'a motivée à pousser ma formation plus loin afin d'acquérir les connaissances et quelques pratiques pour accompagner l'humain dans les changements que je propose pour l'animal et qui, je le sais, ne sont pas toujours faciles pour l'humain… L'accompagner s'est avéré essentiel au changement nécessaire de ma pratique.

Mais brutalement, j'ai dû à cette époque faire face à des problèmes de santé assez sérieux… J'allais avoir 40 ans… J'ai réalisé que je ne me préoccupais pas souvent de moi… que je m'étais un peu " perdue de vue "… et que je ne m'étais pas demandé depuis longtemps " De quoi j'ai envie ? Est-ce que je suis heureuse ? "

Parallèlement, mon activité de comportementaliste n'était pas au top. Dans les campagnes, on consulte moins facilement un " psy pour chien " qu'on attache l'animal au fond du jardin ou à un arbre…

C'était important pour moi de lutter, ou en tout cas de ne pas me décourager pour ne pas me laisser happer par ce " sale truc " qui m'arrivait. Il fallait que je me bouscule car j'avais le sentiment que " celle que j'étais, telle que j'étais " risquait de se faire engloutir par cette saloperie. J'avais donc à bousculer mon mode de vie, mon activité, ma vie quoi !

J'ai commencé à réexaminer mes rêves d'enfant et me suis souvenue que je rêvais d'être comme " Daktari ", cet éthologue vétérinaire d'une très ancienne série télé et, comme lui prendre soin d'animaux sauvages au cœur de la nature. En quelque sorte, j'y étais ! ;-) Bon, je n'étais pas dans la Savane et les animaux dont je m'occupais n'avaient rien de " sauvage " pour la plupart mais quand même, comme Daktari, j'étais entourée d'animaux, je les sauvais, je les recueillais, je les soignais puis je relâchais les sauvages et plaçais ou gardais les domestiques.

Ce rêve là étant réalisé (ou presque ;-) ) j'ai poursuivi mon questionnement pour redécouvrir mes besoins du moment, mes rêves du moment, mes envies du moment… Eh oui, on évolue mais nos envies/besoins/rêves et projets aussi !

J'ai pris conscience qu'à tellement m'occuper des animaux, à tellement veiller sur leur bien-être, j'avais un peu perdu de vue le mien. J'aimais tellement m'occuper d'eux que je ne me rendais pas compte à quel point c'était beaucoup de travail, de temps, d'abnégation d'être toujours " au service " de tous ces animaux que je recueillais pour les sauver ou leur épargner la cage mais surtout pour leur faire vivre une vie saine, naturelle et heureuse ainsi qu'à ma fille qui grandissait au cœur de cette ménagerie. Je n'avais ni le temps, ni le droit de me demander si j'allais bien.

Poursuivant mon questionnement sur mes envies et mes désirs, mon pragmatisme et mon penchant à " aimer résoudre des problèmes " m'ont poussé vers l'informatique dans son aspect technique, secteur très porteur dans les années 90/2000. Je me suis rapidement passionnée pour les systèmes et le réseau me permettant de valider 2 diplômes et d'accéder à des emplois mieux rémunérés que mon activité de comportementaliste. Il était essentiel que je puisse matériellement prendre soin de ma fille qui grandissait et de mes animaux, toujours nombreux…

Quant à ma santé, j'avais la conviction profonde intérieure qu'une maladie ne nous arrive pas par hasard, que ce n'est pas n'importe quelle maladie ou problème de santé qui nous tombe dessus. Et là j'ai voulu comprendre. J'ai refusé la médecine et ses traitements pour commencer une nouvelle forme de vie où il est sain de se poser des questions, de chercher à comprendre, de chercher tout simplement… J'avais par ailleurs découvert les soins " quantiques " avec une femme merveilleusement chaleureuse qui m'a accompagnée plusieurs mois et m'a amenée à une guérison (pourtant impossible !) de mon problème de santé. Et l'IRM l'a confirmé ! Les médecins tergiversant pour savoir s'il fallait remettre en cause leur diagnostic ou l'IRM… je les ai laissés aux prises avec leur égo mais me suis jurée d'apprendre un jour à pratiquer ces soins !

Parallèlement, au fil de ces quelques années dans l'informatique, j'ai suivi plusieurs formations orientées psychologie et accompagnement, trois formations longues et certifiantes pour devenir Praticien en Maïeusthésie, puis Sophrologue et enfin Coach de Vie. Ne perdant pas de vue l'envie d'acquérir une pratique de soin et d'accompagnement " quantique ", j'ajouterai cette corde à mon arc 10 ans plus tard ! Sans entrer ici dans le détail de ces différentes approches, elles permettent d'accompagner l'humain au-delà de son mental, de ses blessures, de ses blocages, de ses barrières, de ses préjugés, de ses peurs, de ses croyances ou de ses projets puis de définir réellement ses besoins et ainsi de résoudre ces problématiques qui l'empêchent d'avancer et de profiter de la vie pleinement !

Grâce à l'apprentissage de ces pratiques nouvelles, je reprenais contact avec moi-même par l'introspection et une auto-thérapie régulière en Maïeusthésie. Les résultats étaient tellement étonnants que j'ai naturellement ajouté cette méthode (et plus tard les suivantes) à ma pratique de comportementaliste.

J'ai alors basculé dans une période faite pour moitié d'informatique et, pour l'autre, d'accompagnement psychologique, plutôt tourné vers l'humain, tout en accueillant bien sûr les demandes relatives aux animaux que le bouche-à-oreille ou les vétérinaires m'adressaient encore parfois.

De moi au Soi, de rencontres en entretiens, de l'animal à l'humain, il n'y avait qu'un pas de l'humain à l'Etre. Une dimension spirituelle et ontique a doucement pris place dans ma pratique mais aussi dans ma vie et mon propre développement personnel. A la découverte de l'humain, j'ai cheminé à la rencontre de mon Etre, découvrant des dimensions insoupçonnées de l'Etre Humain mais aussi de l'Etre Animal.

C'est à cette période que j'ai pris conscience que nous n'avions pas besoin de l'animal pour notre bien-être. Une question m'a alors taraudée : "Avoir" ou "prendre" un animal… Pourquoi ? Pour nourrir quels besoins ?? Pour combler quels manques ??

Mais, parallèlement, j'ai compris que s'il partage si intimement nos vies depuis tellement longtemps, si nous nous sentons tellement heureux lorsque nous l'adoptons, si nous supportons tellement de ses inconvénients et travers, si nous sommes tellement affectés lorsqu'il nous quitte, c'est qu'il a un rôle bien plus important à jouer, bien au-delà de celui de combler nos besoins et nos manques...

J'ai aussi réalisé à quel point cette recherche perpétuelle de bien-être et de Soi à travers l'animal pouvait mener à bien des maltraitances, humaines ou animales, conscientes ou inconscientes, mais ce n'est pas le sujet ici, j'y reviendrai largement... Voir les articles sur le Blog à ce sujet : " Mieux vivre avec son animal, pour ou grâce lui ",

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