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Ethique et Déontologie du Coach de Vie Humaniste

Code de Déontologie du Coach de Vie
Code de déontologie établi par la Fédération
de Coaching de Vie Humaniste

Article 1 – Dispositions générales

La Fédération de Coaching de Vie établit un code de déontologie auquel ses adhérents sont tenus de se conformer.

Article 2 – Définitions

Dans le présent code de déontologie, on entend par :

• Stagiaire : personne en formation au sein d’un centre de formation agréé par la Fédération de Coaching de Vie. •Coach   de vie certifié : personne en exercice ayant suivi une formation de coaching de vie d’au minimum 300 heures, validée   par une certification d’un centre de formation. Elle doit justifier de l’exercice de sa profession (numéro de Siret,   assurance responsabilité civile professionnelle) et d’une supervision régulière (attestation délivrée par un   professionnel au titre de superviseur).

• Centres de formation en coaching de vie : tout centre, qui dispense une formation en coaching de vie d’au moins 300   heures, validée par une certification.

• Client / bénéficiaire : personne et/ou structure, qui a reçu, reçoit ou s’apprête à être accompagnée par un coach de   vie agréé par la Fédération de Coaching de Vie.

Article 3 – Agrément

La Fédération de Coaching de Vie détermine des exigences de contenus de formation, éléments nécessaires permettant à tout coach de vie d’assurer une intervention de qualité. Elle accorde l’agrément à ses adhérents pour une durée d’un an reconductible, en fonction des critères définis par le règlement intérieur.

Ne peuvent adhérer à la Fédération de Coaching de Vie, que les personnes ou centres de formation répondant aux exigences définies dans l’article 7 des statuts de la Fédération de Coaching de Vie, et s’abstenant de tout prosélytisme.

Article 4 – Droits et Devoirs du coach envers le client/bénéficiaire

Le coach de vie agréé doit exercer son travail, sans discrimination aucune, dans le respect de la vie privée, de la dignité et de la liberté du client/bénéficiaire.

Le coach de vie agréé s’engage à respecter ce code de déontologie.

Il est tenu :

• au secret professionnel. En cas de prise en charge du coaching par un tiers-financeur (entreprise, institution ou   personne physique), le contenu de la restitution éventuelle du commanditaire est soumis à la seule autorisation du   coaché.

• d’être attentif à la signification et aux effets du lieu de la séance du coaching.

• à l’établissement d’un contrat écrit qui contient à minima : les droits et devoirs du coach, les droits et devoirs du   coaché, la description du ou des objectifs, la durée de l’accompagnement déterminée par le client.

• au respect des modalités du contrat coach-coaché.

• au respect du client, de sa personne, de ses choix.

• au respect de la finalité du coaching de vie : développer l’autonomie de la personne afin qu’elle assume pleinement ses   choix et solutions trouvées au cours et entre les séances de coaching.

• de considérer que chaque personne est en devenir tout au long de sa vie.

• de prendre en compte que chaque personne évolue selon son vécu, son histoire, ses expériences sur lesquels, ensuite,   elle projette de développer et d’incarner de nouvelles connaissances.

Le coach de vie agréé s’assurera :

• de rendre accessible à tous ses clients son code de déontologie.

• de préciser aux clients/bénéficiaires d’une façon objective et complète, la nature, les prix, les modalités, les durées   et fréquences des séances et des prestations qui leurs seront dispensées.

• de s’engager dans un processus de supervision régulière.

Le coach de vie agréé accompagne le client à développer sa   capacité à trouver ses propres solutions, au rythme qui lui convient. La qualité de la posture du coach de vie favorise   l’émergence de cette capacité.
Dans le cas où il constaterait que les conditions de réussite du coaching ne sont plus réunies, le coach de vie agréé s’autorise, en concertation avec le coaché, à terminer la mission de façon appropriée.

Article 5 : Droits du coaché

Les séances de coaching de vie n’ont lieu qu’à la demande express du coaché, et après lecture et signature d’un contrat.

Toute demande de coaching de vie, lorsqu’il y a prise en charge par une organisation, répond à deux niveaux de demande : l’une formulée par l’entreprise et l’autre par l’intéressé lui-même. Le coach valide la demande du coaché et s’assure du caractère volontaire de sa démarche.

Le client est toujours libre d’interrompre la mission à tout moment. Une ultime séance de bilan lui sera néanmoins proposée, ceci en conformité avec son contrat.

Article 6 : Ethique du coach de vie

Dans son activité, le coach de vie agréé doit tenir compte de ses aptitudes, de ses connaissances, ainsi que des moyens dont il dispose. Il ne doit pas entreprendre notamment, des services pour lesquels il n’est pas préparé ni formé. Si le coach de vie évalue que le client a besoin de compétences autres, il doit en informer le coaché.

Le coach de vie voit l’être humain dans un écosystème, il est garant du processus visant à l’atteinte de l’objectif. Il doit promouvoir l’exercice d’une réflexion critique et favoriser l’intégration d’un parcours juste par et pour le client.

Le coach de vie est un accompagnant dans le changement.

Le coach de vie s’autorise en conscience à exercer cette fonction à partir de sa formation, de son expérience, de sa supervision et de son éthique.

Le coach de vie peut refuser une prise en charge de coaching pour des raisons propres à la demande, au demandeur, à l’organisation, ou à lui-même. Il doit dans ce cas en informer les clients.

Article 7 – Clauses d’exclusion de la Fédération de Coaching de Vie

Les actes suivants entrainent de facto l’exclusion de la Fédération de Coaching de Vie :

• Donner de fausses informations sur l’obtention de ses titres et compétences.

• Refuser de fournir ses services à une personne pour des raisons de race, de couleur, de sexe, d’orientation sexuelle,   d’état-civil, d’âge, de religion.

• Garantir directement ou indirectement, un résultat dont le coaching de vie est étranger. •Solliciter, promouvoir,   utiliser des substances ou drogues hallucinogènes, comme complément à sa pratique.

• Exercer son travail sous l’influence de boissons alcoolisées, de stupéfiants ou de toute substance pouvant affaiblir ou   perturber ses facultés.

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Annie Perez
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